| Polémique sur l’intérêt des éoliennes |
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| Eolienne |
| Écrit par Administrator |
| Samedi, 05 Septembre 2009 07:17 |
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Les éoliennes fleurissent ici et là mais sont elles rentables ?
En plus, la satisfaction de participer au sauvetage de la planète, en produisant une énergie propre et en réduisant les émissions de CO2.Mais ce quotidien devient plus difficile depuis quelque temps, et le président du Ser, André Antolini, qui fut auparavant celui de la Fédération nationale des promoteurs constructeurs (FNPC), se plaignait dans un article du Point en octobre 2008 des difficultés croissantes pour le développement de l’éolien en France, notamment en raison des fortes oppositions, « d’adversaires très organisés » et de difficultés administratives.
Aujourd’hui, l’éolien génère trop de conflits !. Pour ses promoteurs, l’heure tourne et l’urgence est de prendre un maximum de baux, afin de pouvoir créer des zones de développement éolien (ZDE). La crise financière a ralenti le rythme des constructions, mais, selon Jean- Louis Moret, habitant de Massiac, au sud de Clermont-Ferrand, en lutte contre un projet d’implantation de neuf machines sur le plateau de Molonpize,« lorsque la situation économique sera plus favorable, les champs d’éoliennes apparaîtront, plus vite qu’on ne l’imagine, sur des terrains qui sont déjà prêts à les accueillir. Pour l’heure, le plateau qui domine Blesle ne bruit donc que du souffle du vent et du tintement des cloches.Dans d’autres endroits, aussi grandioses que celui-ci, les éoliennes écrasent le paysage, mangent l’espace et ruinent les perspectives.Et les habitants des fermes et des maisons alentour doivent vivre avec le bruit entêtant des pales et de la génératrice.Le plateau du Cézallier est désormais touché,avec 26 éoliennes de 0,8 mégawatt (MW) sur la communauté de communes d’Ardes-sur- Couze (Puy-de-Dôme) : «Vous verrez, c’est un endroit d’une beauté à couper le souffle, encore plus impressionnant que l’Aubrac… », nous a prévenus l’abbé Roze, curé de la paroisse de Pierrefort, infatigable arpenteur de la région et opposant désormais emblématique aux éoliennes.Dans un documentaire de Nicolas Robida diffusé en octobre 2008 sur France 5,Vent de fronde contre l’éolien, il faisait découvrir le saccage du territoire d’Ally et ses conséquences sur la vie quotidienne de certains de ses habitants.Le lendemain matin,il nous guide sur les routes du plateau,carte posée à côté du volant. La quarantaine, chemise et pantalon noirs,la barbe taillée en bouc, il connaît beaucoup de monde. Et déplore l’un des nombreux dommages collatéraux de l’implantation d’éoliennes : « Il y avait dans ces montagnes un esprit particulier, la vie y est rude et les gens s’entraidaient, se parlaient.Mais là, c’est la fin de nos villages, il règne une ambiance délétère. » Il y a ceux qui ont des éoliennes et touchent de l’argent… Et ceux qui n’en ont pas et subissent les nuisances. On se soupçonne de prises illégales d’intérêt,puisqu’il arrive régulièrement que maires et membres du conseil municipal aient des éoliennes chez eux : «La population, elle,n’est pas consultée », explique un habitant qui préfère garder l’anonymat, « si le promoteur en proposait à tout le monde, cela ferait monter les enchères, là il peut rester dans une fourchette de loyers qu’il estimera raisonnable pour lui. »Une assignation a été délivrée à Agréole Développement. Cette SARL de développement de projets d’industrialisation d’énergies renouvelables, ainsi que la SAS Agréole et ses filiales Énergiéquitable ont été créées par cinq syndicats agricoles,la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) Auvergne, les Fédérations départementales des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du Cantal et de la Haute-Loire, les Jeunes agriculteurs du Cantal et de la Haute- Loire. Selon les plaignants, il est interdit à un syndicat de créer une société autre qu’une coopérative et de redistribuer des bénéfices.Sur la crête du Cézallier, qui domine la Limagne, s’alignent les 26 éoliennes. Elles font une centaine de mètres de haut et l’on ne voit qu’elles. Des touristes viennent visiter les parcs d’éoliennes en car,en commençant par de vieux moulins traditionnels,pour la modique somme de 9 euros. Et pour 18 euros, on vend dans le petit restaurant de la place du village des maquettes d’éoliennes en bois.Cet été, les cars sont moins nombreux.En revanche,tout au long de l’année,ceux qui transportent conseils municipaux et candidats à l’acquisition d’une éolienne un peu partout en France, continuent de venir visiter les parcs, amenés ici par les promoteurs afin de les convaincre.Mais tout le monde ne vit pas aussi bien cette proximité avec des machines omniprésentes.Yves Bagès est agriculteur et songe à quitter le pays,même si sa famille est installée sur l’exploitation depuis plusieurs générations :«Le bruit est insupportable, assourdissant, ça vous prend la tête. Tant qu’on est sur le tracteur et qu’on travaille, ça va, mais la nuit, c’est terrible. Il y a quelques jours,avec le vent du nord, personne ne dormait dans la maison, même bien fatigué.Aujourd’hui, ça va. » Derrière la ferme, à 700 mètres de là, les pales émettent un son qui fait penser à celui d’une route ou d’un avion à l’approche.Les traits tirés, Yves répète : « C’est un bruit continu, continu, continu, continu… » L’implantation d’éoliennes est la hantise de ceux qui veulent ouvrir une chambre d’hôtes, un des principaux attraits du tourisme rural.Le préfet vient de refuser l’implantation de 25 éoliennes sur un total de 40,répartis sur quatre parcs, Saint-Laurent-du-Lévézou, Saint- Beauzély,Curan et Vezins-en-Lévézou.Et certains propriétaires veulent désormais se débarrasser des machines qu’ils ont accepté d’installer :«On en a deux,6 000 euros par an par machine », explique un agriculteur, qui préfère garder l’anonymat,« et ils veulent nous en mettre une de plus pour 12 000 euros ! Mais on en veut plus, on ne savait pas que ce serait aussi bruyant : qu’ils les démontent et qu’ils gardent leur pognon ! » Claude Benoît, lui, n’en a jamais voulu. Les six éoliennes de Viarouge, sur la route de Rodez, sont chez un voisin, qui n’habite pas là mais touche les loyers : « Ça lui fait autour de 25 000 euros par an.On m’en proposait trois sur les six.Les promoteurs venaient me voir deux fois par semaine.Pendant quelque temps, je n’ai pas dormi, des gens me disaient : “Toi, ça se voit que tu as de l’argent, tu craches dans la soupe ! Je me demandais si je ne passais pas à côté de quelque chose…» Il a tenu bon et laissé l’argent filer chez son voisin : «On est ici depuis 1835.Aujourd’hui, je suis content car je laisserai à mon fils une exploitation nickel ! Il ne veut pas d’éoliennes, pas plus que ma fille : ils veulent avant tout que nous respections et conservions notre patrimoine.De toute façon, les trois quarts des jeunes sont contre ! » Conclusion : Pour l'instant l'éolien représente une destruction des paysages, des nuisances sonores, des querelles de villages, la chute de l’immobilier et la baisse du tourisme pour un rendement de 25 % !!! organisés » et de difficultés administratives. Source :Valeurs actuelles – L’imposture, pourquoi l’éolien est un danger pour la France Editions du Toucan , 152 pages , 12 € |
| Mise à jour le Mercredi, 07 Octobre 2009 16:53 |





Commentaires
Malgré les nuisances causées par les éoliennes,il est important de continuer de les installer vu leur production énergétique considérable. et puis la France ne peut en aucun être comparée à la Hollande par exemple ou les éoliennes sont omniprésentes. Citer
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